BIENTOT LA VENTE DE VOLVO ET DE MERCURY ?

BIENTOT LA VENTE DE VOLVO ET DE MERCURY ?
Le milliardaire américain, actionnaire de Ford avec plus de 5% du capital, pourrait inciter le constructeur américain à ce qu'ilse sépare de ses deux marques dans les mois à venir.
Jerry York, un proche de l'investisseur milliardaire Kirk Kerkorian, actionnaire de Ford , s'attend à ce que le constructeur américain vende ses marques Volvo et Mercury mais qu'il conserve la marque haut de gamme Lincoln. Dans un entretien publié par l'édition en ligne du magazine spécialisé Automotive News, Jerry York a en effet indiqué: "je crois (...) que le directeur général de Ford, Alan Mulally va mettre Volvo sur le marché d'ici un an et demi". Et d'ajouter. "Il n'y a aucune justification rationnelle pour conserver Volvo et Mercury."

Ses propos sont les premiers publiés depuis la montée de Tracinda, la holding d'investissement de Kerkorian, au capital du deuxième constructeur automobile américain. Lundi, Tracinda a annoncé détenir environ 4,7% de Ford et a offert d'acheter environ 1% supplémentaire sur le marché.

Cette initiative conduit certains observateurs à spéculer sur la possibilité que Kirk Kerkorian fasse pression sur la direction de Ford pour qu'il poursuive ses cessions d'actifs après la vente de Jaguar et Land Rover à l'indien Tata Motors. Ce n'est pas la première fois que Kerkorian investit dans le secteur automobile. Mais rarement il est parvenu à ses fins pour faire changer de stratégie les conseils d'administration des constructeurs. Jerry York, qui a siégé au conseil d'administration de General Motors en 2005 et 2006 en tant que représentant de Kirk Kerkorian, avait milité sans succès pour que GM se sépare des marques Saab et Hummer. Kirk Kerkorian avait parallèlement incité GM à rechercher une alliance avec Renault-Nissan, sans succès également.

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# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:14

MOINS D'EMPLOIS PERDUS AUX USA

MOINS D'EMPLOIS PERDUS AUX USA
Alors que les experts attendaient entre 75.000 et 80.000 suppressions d'emplois en avril, l'économie américaine n'en a supprimé que 20.000. Le taux de chômage a reculé à 5%. L'euro a nettement reculé face au dollar après ces chiffres.

Même si la première économie mondiale détruit encore des emplois, les chiffres d'avril sont meilleurs qu'attendu.
Après les bons chiffres de la croissance au premier trimestre (à 0,6% tout est relatif ! mais ce n'est pas encore la récession redoutée), connus mercredi, voilà une nouvelle information plutôt rassurante pour l''économie américaine. Elle n'a perdu que 20.000 emplois en avril, alors que le marché tablait sur 75.000 à 80.000 suppressions de postes, selon les données publiées ce vendredi par le département du travail.

C'est le quatrième mois consécutif de contraction du marché de l'emploi aux Etats-Unis, après la perte de 81.000 postes en mars (révisé de 80.000), de 83.000 postes au mois de février (révisé de 76.000) et de 76.000 postes en janvier. De son côté, le taux de chômage, calculé sur la base d'une enquête distincte, a régressé pour ressortir à 5% en avril. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse du taux de chômage à 5,2%, après un taux à 5,1% en mars.

Les activités de production de biens sont celles qui ont le plus détruit d'emplois. A l'inverse, l'industrie des services a créé 90.000 postes, pour la plupart dans les secteurs de la santé et des services techniques.

Dès ces chiffres connus, l'euro a reculé très fortement, en raison aussi de l'annonce d'une action concertée de banques centrales (Fed, BCE, Banque nationale de Suisse), tombant à 1,5361 dollar pour un euro, au plus bas depuis le 24 mars.

Autres bons chiffres publiés ce vendredi, les commandes industrielles aux Etats-Unis ont progressé de 1,4% en mars par rapport à février, après un recul de 0,9% le mois précédent, a annoncé le département du Commerce (DoC). Les analystes tablaient sur une hausse limitée à 0,2%.

Le département du Commerce a en outre revu à la hausse les chiffres des commandes de biens durables, qui montrent désormais une progression de 0,1%, contre une baisse de 0,3% en première estimation.

En excluant les équipements de transport, très volatils, les commmandes à l'industrie affichent une hausse de 2,2% en mars après une baisse de 1,5% le mois précédent. Les stocks de produits manufacturés ont continué d'augmenter le mois dernier, de 0,9%, pour atteindre leur plus haut niveau depuis le début de leur suivi statistique en 1992. Ces stocks ont augmenté au cours de 13 des 14 derniers mois, précise le DoC.

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# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:12

Modifié le vendredi 02 mai 2008 14:34

ESSAI DE COMPREHENSION DE L'ANTAGONISME ENTRE LES SOCIETES MUSULMANES TRADITIONNELLES ET CAPITALISTES AVANCEES

ESSAI DE COMPREHENSION DE L’ANTAGONISME ENTRE LES SOCIETES MUSULMANES TRADITIONNELLES ET CAPITALISTES AVANCEES
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Auteur : James Patrick Olsen.


ESSAI DE COMPREHENSION DES ANTAGONISMES ENTRE LES SOCIETES MUSULMANNES TRADITIONNELLES ET CAPIALISTES AVANCEES

En 1979, l'Occident découvrait avec effroi qu'elle coexistait avec un Orient qu'elle croyait éteint après plusieurs siècles de domination coloniale. Lorsque nous utilisons le concept d'Occident, nous comprenons l'ensemble de l'opinion publique européenne et nord-américaine qui découvrait avec effroi que l'histoire pouvait s'écrire en dehors de la dualité est-ouest. La chute du Shah d'Iran, l'instauration d'un Etat théologique et la prise d'otages de l'ambassade américaine par des étudiants incontrôlés avaient suscité de nombreuses inquiétudes. La première tenait surtout du fait que depuis prés de deux siècles, durant lesquels l'Orient avait été colonisé par l'empire ottoman, colonisé ou mis sous protectorat par les puissances européennes, puis dominé soit par les Etats-Unis d'Amérique soit par l'Union Soviétique, l'hypothèse de l'émergence d'une révolution autre que libérale ou communiste semblait absurde. D'ailleurs, les régimes de l'Orient musulman avaient fait acte d'allégeance à l'une des deux super puissances. En fait, la révolution iranienne avait surtout mis en exergue une rigidité idéologique des analystes occidentaux et soviétique et une méconnaissance de réalités musulmanes qu'ils pensaient appartenir au passé. La seconde inquiétude tenait dans la crainte d'un réveil d'une conscience musulmane dans les pays occidentaux accueillant des communautés immigrées importantes le plus souvent originaires du Maghreb et du Machrek. Pour ce qui était de l'Union Soviétique, l'appréhension tenait dans l'interrogation concernant ses capacités à maintenir la stabilité dans ses Républiques musulmanes.

Cette découverte d'un Orient politiquement et philosophiquement actif n'aurait sans doute pas suscité autant de passion si la révolution iranienne n'avait pas coïncidé avec le développement de plus en plus rapide des médias et l'accélération de la circulation des informations. Si la sphère occidentale n'était pas encore entrée dans l'ère des inforoutes et des médias d'information en continue, il n'en demeurait pas moins que les supports se multipliaient et que, surtout, les expériences du Vietnam et du Watergate leur avait procuré une crédibilité qu'ils n'avaient pas auparavant. Si l'européen ou l'américain aurait douté de l'importance de l'impact d'une lointaine révolution iranienne pour le maintien de sa qualité de vie en avant 1970, en 1979 il était plutôt porté à la dramatiser. Il en exagérait l'importance parce que l'événement avait lieu sur les plus importants sites d'extraction de pétrole et qu'en 1973, la hausse brutale du prix du baril avait plongé les pays occidentaux dans une profonde récession économique. Mais il s'en inquiétait également parce que chaque jour, devant son écran, il assistait à la renaissance d'une conscience musulmane qu'il ne connaissait pas et qui générait en lui une sourde angoisse. L'individu voyait l'histoire se dérouler devant ses yeux sans que l'occident ait les moyens d'infléchir le cours des événements. Il y avait une sensation de vide qui se créait par l'incapacité quotidiennement affichée d'une impuissance des super puissances. La sécurisante dualité est-ouest se trouvait ébranlée par un mouvement inquiétant. Pour l'occidental, ce mouvement dépassait déjà le cadre étroit de l'Iran. Des extrapolations instinctives alimentaient une imagination débordante. Il voyait déjà des foules fanatisées posées des bombes à Paris, à Londres et à New York. Les analystes n'étaient pas en mesure d'expliquer ce phénomène de psychose grandissante et l'émergence du mouvement qui l'avait généré. L'Orient devait dormir après avoir été écrasé par des siècles de domination, de colonisation et de protectorat.

En l'an 2000, la dualité est-ouest a disparu des réalités internationales, l'Etat théologique iranien s'est stabilisé sans propager son modèle révolutionnaire à travers le monde musulman et la grande question est désormais de savoir quelle forme doit prendre la mondialisation économique et la globalisation politico-sociale. L'histoire ne s'est pas arrêté avec la révolution iranienne. Le modèle d'économie capitaliste n'est plus remis en cause et les divergences se concentrent plutôt sur les modalités d'accompagnement du développement à l'échelle mondiale. Or, avec la tendance à une imposition des us et coutumes occidentales à travers le monde comme standard des comportements individuels, résultant de l'individualisation des habitudes de consommation par l'explosion de l'offre des produits, il y avait également une émergence de mouvements identitaires se fondant surtout sur les cultures locales. Concrètement, ces phénomènes sont traités comme des anomalies passagères dans un processus perçu comme irréversible par un Occident fortifié par sa certitude que la victoire du libéralisme sur le communisme a signifié la fin de l'histoire. L'homo Liberatus est le dernier stade d'évolution de l'espèce humaine. Francis Fukuyama, l'un des plus spécialistes américains les plus renommés, l'a clairement affirmé. Aussi, si les universités occidentales avaient ouverts des départements d'études « islamiques », ou proposé des spécialisations sur le monde musulman dans les programmes de sciences politiques ou de sociologie durant les années 70-80, la tendance est aujourd'hui inversée. Exit l'intérêt pour le marxisme, le tiers-mondisme et « l'islamisme », l'heure est au post-modernisme internetisé et bientôt virtualisé.

Et pourtant, ponctuellement, des crises sociales et politiques interpellent des analystes qui se retrouvent dans une situation identique à celle qu'ont connu leurs prédécesseurs lors de la révolution iranienne. On n'explique que difficilement les conflits socio-politiques du monde musulman après avoir été incapable de comprendre les mécanismes qui ont amené l'Ayatollah Khmoneyni au pouvoir plus ou moins contre son grès. Les modèles d'analyse sociologiques et politiques occidentaux sont quasi inopérant. Pourtant, le flux d'information a explosé avec le développement de l'instantanéité de la transmission. En d'autres termes, il convient de s'interroger sur la capacité à la pensée occidentale à se donner suffisamment de flexibilité pour saisir l'événement. L'occidental semble paralysé par un savoir qu'il pense maîtrisé, mais qu'il ne possède pas, et son jugement faussé par une information prédigérée par des paramètres de recevabilité. Il y a eu la mode du politiquement correct des années 80, qui consistait surtout à ne pas sortir d'une éthique de communication qui excluait toute radicalisation des positions, donc promouvait un rapprochement voilé des idées. Des Etats-Unis, commence aujourd'hui à pointer le civiquement correct qui vise en fait à substituer le processus de rapprochement par une uniformisation effective des pensées. Et malgré les progrès supposés, les analystes occidentaux n'expliquent pas d'avantage les événements malheureux d'Algérie, la rhétorique afghane, l'obstination tchétchène ou encore la persistance de l'existence de l'opposition religieuse dans la Turquie laïque, qu'elle ne le faisait pour la révolution iranienne.

Par ce texte, nous avons voulu reprendre le processus d'analyse par le début. Notre soucis portait sur la constitution d'un modèle d'analyse reposant sur des idéaux types qui permettraient de saisir les principales causes de la résistance des populations musulmans à une mondialisation politico-économique destructrice des particularismes culturels. Il s'agit donc d'un essai dont vous trouverez la première partie ci-dessous. La première étape de notre réflexion s'est portée sur la mise en place des fondements de ce qui sera une théorie du processus d'acculturation dont sont victimes les sociétés musulmanes. Chacun des idéaux types reposent sur son propre précepte. Pour la société capitaliste avancée, nous sommes partis du principe que s'est l'angoisse face à la mort qui déterminait la formation et la dissolution des collectifs. Pour la société musulmane traditionnelle, le déterminant était l'angoisse face au jugement de Dieu. D'un côté, nous avons une société reposant sur une conception purement matérialiste de l'existence (ce que ne remet nullement en cause l'internetisation et la virtualisation du lien social, nous le découvrions dans un développement ultérieur de notre démonstration) et de l'autre un modèle de sociabilité fondé la métaphysique.

L'idéal type de la société capitaliste avancé repose sur une critique de sa perception radicale : marxiste. Nous tenons compte du fait que cette idéologie est quelque peu discréditée depuis les années 60 par la fin de l'illusion en la révolution prolétarienne. Cependant, ce choix était justifié par le fait que ses prémisses matérialistes permettaient une compréhension du modèle libéral dans le sens que le développement actuel de la réalité économique reposait sur des préceptes très proches : le « il faut manger pour vivre » était progressivement remplacé par le « il faut consommer pour exister ». D'ailleurs, cette stratégie s'expliquait par le fait que s'est la matérialité omniprésente dans la pensée occidentale qui nous préoccupait et non l'idéologie marxiste. Nous aurions pu également souligner que ces deux conceptions du monde sont de pures produits occidentaux. L'idéal type de la société musulmane traditionnelle reposait sur des prémisses socio-théologiques issus de la religion. Nous n'avons pas la prétention de détenir la vérité, de présenter la nature profonde de l'Islam, mais plutôt de cerner les principaux antagonismes permettant une opérationnalisation efficace du modèle d'analyse à développer ultérieurement. Comme nous l'avons déjà souligné, notre objectif est de fonder notre système d'appréhension sur un retour aux fondements des divergences. Il nous est alors apparu opportun de construire notre pensée sur des analyses critiques de quelques-uns des auteurs classiques, marxistes ou non, qui ont participé directement ou indirectement au développement de l'idéologie du capitalisme avancé et de mettre nos conclusions à l'épreuve d'une démarche analogue concernant la société traditionnelle musulmane.

Notre démarche, et la première partie que vous trouverez ci-dessous, a pour objectif d'apporter un outil qui facilitera la compréhension de phénomènes qui sont souvent présentés sous des angles qui entretiennent l'incompréhension du plus grand nombre. Ce soucis est d'autant plus d'actualité qu'avec le développement exponentiel des réseaux de communication, la persistance d'une définition fausse ou déviée d'un concept dans le support médiatique, il existe une tendance à entretenir une perception qui peut contenir les conditions d'une marginalisation internationales de communautés majoritaires dans les Etats nationaux ou minoritaires et immigrées dans des sociétés culturellement différentes. Est-ce que l'usage des concepts de fondamentalisme, d'islamisme ou de Djihad, par les supports médiatiques occidentaux correspondent ne serait-ce qu'à une seule réalité musulmane ? Est-ce que l'utilisation souvent abusive du concept d'Islam par l'occidental n'entraîne pas une assimilation quasi systématique du musulman avec des événements tragiques sur médiatisés ? Comment nommé un musulman qui fait la Salat, acquitte la Zakat, jeune et se rend à la Mosquée, autrement que par le qualificatif de fondamentaliste puisqu'il respecte quatre des cinq piliers de l'Islam (le pèlerinage étant un cinquième pilier qui n'est obligatoire que pour les croyants qui ont les moyens de le faire) ? Peut-il être autre chose qu'un islamiste puisque s'il n'était pas pour l'Islam il ne pratiquerait pas sa religion ? Il y a une juste mesure à trouver (et au demeurant il faudrait s'interroger sur la pertinence de l'existence d'un retour à une conception plus juste des définitions) dans l'usage des concepts dans les supports médiatiques et il convient pour cela de définir les fondements de l'incompréhension. C'est ce que nous avons tenu à entreprendre ci-dessous.

Ce qui suit n'est pas le reflet d'une réalité particulière. Il s'agit de l'exposition d'un système de mesure de situations sociales particulières qui s'inscrivent à un niveau X d'évolution. Les mouvements sociaux qui transcendent le monde musulman, au par ailleurs hétérogène, se développent. Ils évoluent en s'éloignant ou non de l'idéal musulman, en se rapprochant ou non de l'idéal libéral. Pour connaître et comprendre le degré de « maturité » atteint par la société donnée (la maturité étant libérale pour l'analyste occidental et musulmane pour l'analyste musulman), il convenait d'établir une échelle de mesure dont nous fixons ci-dessous les extrêmes. Nous essayons d'embrasser toutes les tendances idéologiques qui transcendent les modèles en nous référant non plus aux auteurs actuels, mais plutôt à leurs références intellectuelles. Le lecteur comprendra, et je l'espère nous pardonnera, d'avoir choisi tel ouvrage plutôt que tel autre. Il ne s'agissait pas pour nous d'effecteur une revue de littérature. Il nous excusera pour un style qui pourrait paraître académique. Mais il nous est apparu que par cette démarche, nous pouvions éclaircir suffisamment le cours de notre développement intellectuel. En effet, si nous voulions redéfinir les termes de l'antagonisme entre l'Occident et l'Orient pour proposer ultérieurement un outil d'évaluation du degré d'acculturation atteint par les sociétés, donc nous adresser à des spécialistes ou des érudits, il nous apparaissait également primordial que l'individu, qu'il soit musulman ou non, puisse être minimalement informé pour commencer à comprendre les conflits qui génère la mondialisation politico-économique actuelle.


ESSAI DE COMPREHENSION DE L'ANTAGONISME ENTRE LES SOCIETES MUSULMANES TRADITIONNELLES ET CAPITALISTES AVANCEES : 396 pages.
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# Posté le jeudi 01 mai 2008 14:41

AFFAIRES A SAISIR

AFFAIRES A SAISIR
AFFAIRES A SAISIR
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- ensemble bureau style Louis XV, avec bureau Thabuy avec un dessus cuir, un fauteil cuir de chez Mogg, avec des accesoires de bureau en cuir de chez le Tanneur ;
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# Posté le jeudi 01 mai 2008 14:38

SUMITOMO INVESTIT EGALEMENT EN CHINE

SUMITOMO INVESTIT EGALEMENT EN CHINE
Sumitomo ElectricIndustries a annoncé le développement de sa production d'appareils et d'émetteurs-récepteurs optiques dans les locaux de l'entreprise chinoise Sumitomo Electric Photo-Electronics Components , à compter du mois d'avril 2008.

SEI, fabricant bien établi de composants et de modules optiques, a annoncé l'ajout d'un nouveau site intégré de production en Chine. Le nouveau site offrira 13 900 m² d'espace supplémentaire de production qui viendront s'ajouter aux cinq usines de fabrication de composants et modules optiques existantes.

Les composants en fibre optique, tels que les dispositifs optiques ou encore les émetteurs-récepteurs optiques sont désormais utilisés, non seulement dans les applications de communication publique et les réseaux LAN en fibre optique, mais également dans la technologie FTTH (Fiber-to-the-Home). Ce nouveau marché continue de se développer à une vitesse de 15 % par an. Devant de telles circonstances, cela fait maintenant 20 ans que SEI développe et produit des composants en fibre optique et ce, essentiellement au Japon. Durant toute cette période, SEI a su proposer des produits de haute qualité à ses clients du monde entier.

Cette fois, SEI a fondé la société SPEC à Suzhou, en Chine, et démarré les activités de production ce mois-ci, afin d'assurer un approvisionnement stable de composants et de modules en fibre optique pour le marché mondial de l'optique qui soit en adéquation avec la croissance du marché et pour lui permettre de proposer un délai d'approvisionnement plus court à ses clients du monde entier. Dans un premier temps, la société SPEC s'est surtout attachée à produire des émetteurs-récepteurs optiques à faible débit binaire, car c'est ce type de produit qui est le plus recherché dans les applications de communication publique et de réseaux LAN en fibre optique. Cette année, SPEC démarrera aussi la production d'émetteurs-récepteurs à haut débit binaire, car on prévoit que ce marché devrait se développer de façon significative à l'avenir.

L'augmentation des capacités de production offrira les avantages suivants :

(1) Production intégrée
Jusqu'ici, les activités de production des TOSA (transmitter optical sub-assembly) à source lumineuse et des ROSA (receiver optical sub-assembly) à détecteur qui se déroulent à l'extrémité supérieure du processus, ainsi que l'assemblage et l'inspection des émetteurs-récepteurs optiques au cours du processus final se faisaient dans différentes usines au Japon. La nouvelle installation a l'avantage d'améliorer les capacités de production de SEI car les composants et modules seront désormais livrés au niveau d'un seul et même site.

(2) Délai d'approvisionnement réduit
La nouvelle capacité de production permettra d'offrir des délais d'approvisionnement réduits et de répondre à la demande des clients qui cherchent à diminuer leurs niveaux d'inventaire.

(3) Augmentation des capacités de production
Tandis que SEI continuera ses activités de production dans ses usines japonaises, SPEC permettra d'augmenter la capacité de production de 50%.

À propos de Sumitomo Electric Industries, Ltd.
Sumitomo Electric Industries, Ltd. (SEI) conçoit, fabrique et vend de la fibre optique, des câbles et des composants, des dispositifs électroniques avancés et des pièces détachées pour les automobiles. Grâce à une stratégie réussie de recherche et de diversification, SEI est devenue une société de pointe dans le monde, à l'avant-garde de la révolution de l'information et de la communication. La société exerce son activité dans plus de 30 pays dans le monde et emploie plus de 130 000 personnes. SEI a déclaré 20 milliards de ventes nettes pour l'exercice achevé en mars 2007.

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# Posté le jeudi 01 mai 2008 14:36